
Au seuil d’une ancienne ferme du bourg de Nabinaud,
aux abords de la Dronne, la porte ouverte d’un atelier
s’offre à la lumière du sud.
Au fil des années les couleurs se sont enrichies, puis superposées, enfin la peinture s’est faite matière dans le geste qui apportait d’autres traits que le dessin lui même. Le tableau devient peu à peu cet espace de méditation et de contemplation, que le souvenir transmet, distille et éveil en chacun de nous, bribes émotionnelles du temps qui passe.
L’artiste a nourri son propre poème de tous ces signes empruntés à ses villages familiers, ses mares et ses étangs, à ses eaux et ses bois, aux choses inanimées de ces vies silencieuses qui constituent le matériau du rêve, sans restituer par une inutile exactitude le sujet décrit, il nous conduit d’une vibration distinctive de l’émotion ressentie à son contact.
Au fil des années les couleurs se sont enrichies, puis superposées, enfin la peinture s’est faite matière dans le geste qui apportait d’autres traits que le dessin lui même. Le tableau devient peu à peu cet espace de méditation et de contemplation, que le souvenir transmet, distille et éveil en chacun de nous, bribes émotionnelles du temps qui passe.
L’artiste a nourri son propre poème de tous ces signes empruntés à ses villages familiers, ses mares et ses étangs, à ses eaux et ses bois, aux choses inanimées de ces vies silencieuses qui constituent le matériau du rêve, sans restituer par une inutile exactitude le sujet décrit, il nous conduit d’une vibration distinctive de l’émotion ressentie à son contact.






